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 Revêtement de la salle de bain

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Yerdua
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MessageSujet: Revêtement de la salle de bain   Lun 14 Jan - 14:07

Quel revêtement pour la salle de bains ?


Au sol comme au mur, choisir les revêtements d’une salle de bains tourne souvent au casse-tête. Zoom sur tous les choix possibles ou presque…



Choisir un revêtement pour la salle de bains n’est pas seulement une affaire de goût. Premier rempart des cloisons contre l’humidité, le revêtement doit répondre aux conditions d’hygrométrie particulières qui règnent dans cette pièce. L’aspect budgétaire est aussi à prendre en compte : selon revêtement retenu, le coût peut varier du simple au décuple.

Pour vous faciliter la vie, cotemaison.fr a passé au crible quatorze revêtements possible et a noté leur prix, facilité de pose et d’entretien ainsi que leur tenue dans le temps.

  • Le carrelage et la mosaïque

    Si la plupart des carrelages utilisés au sol peuvent être posés sur les murs, l’inverse n’est pas toujours vrai. Très tendance, le grès cérame est glissant sous les pieds humides, contrairement à la mosaïque. Dans la salle de bains, le carrelage peut n’être utilisé que partiellement, c’est-à-dire dans les zones de projection des équipements sanitaires. Attention, il ne constitue pas une étanchéité à lui seul et doit être accompagné d’un SPEC, système de protection à l’eau sous carrelage. Le SPEC associe une résine et des bandes de renfort placées aux raccords sol-mur et à la jonction des appareils sanitaires. Il doit être mis en œuvre par un professionnel dans les règles de l’art. En effet, sa mise en œuvre doit être très soignée, sur un support sec, plan et suffisamment solide et rigide.
    Prix : moyen à élevé
    Pose : moyennement facile
    Longévité/facilité d’entretien : excellente



  • La terre cuite


    Les procédés de fabrication actuels des carreaux de terre cuite les ont rendus plus fins et plus résistants. Il n’est plus nécessaire d’appliquer un traitement d’imprégnation après la pose. Les carreaux peuvent également être émaillés, ce qui les rend moins poreux et plus durs les « terres cuites ». Très colorés, ils permettent de réaliser des calepinages de toute nature et apportent une valeur ajoutée à la pièce. Ils peuvent facilement être combinés à d’autres matériaux (baguettes en teck, aluminium…).
    Prix : élevé
    Pose : difficile
    Longévité/facilité d’entretien : moyenne



  • Les sols béton

    Le béton teinté forme à la fois la chape et le revêtement de sol. Composé de sable, de ciment et de poudre colorée, il est coulé d’un seul tenant sur un grillage d’armature anti-fissure et permet de gagner du temps lors de la mise en œuvre. Plus le ciment est clair, plus les couleurs ressortent. Une finition vernie, mate ou brillante, facilite l’entretien mais peut rendre le sol glissant. Il est possible de ne colorer que la surface de la chape en la saupoudrant d’un durcisseur additionné de colorant pendant la prise.
    Prix : moyen à élevé
    Pose : difficile
    Longévité/facilité d’entretien : moyenne



  • Les revêtements souples en plastique

    Cette solution est à la fois facile à mettre en œuvre et bon marché. Il existe différentes qualités de sols plastiques. La plupart ont aujourd’hui des traitements de surfaces intégrés : résistance aux rayures, aux chocs, à l’arrachement. Les produits haut de gamme sont antiglissants, présentent une bonne tenue des couleurs dans le temps et des propriétés d’isolation acoustique. Il sont vendus en différentes largeurs (3 ou 4 mètres) qui autorisent une pose sans joint et une remontée en plinthe pour l’hygiène.
    Prix : bon marché
    Pose : facile
    Longévité/facilité d’entretien : excellente



  • Le parquet


    La technique pont de bateau est la plus adaptée : elle consiste à mettre en oeuvre un joint parfaitement étanche en mastic polyuréthane entre les lames. Il existe des parquets pré-jointés ainsi que des panneaux de lames jointés. Quelque soit le choix du produit, la mise ne œuvre doit être réalisée par un professionnel. La pose collée est la seule admise. Un joint de dilatation doit être ménagé en périphérie pour absorber les variations dimensionnelles du matériau. Choisissez une essence naturellement résistante (teck, ipé…).
    Prix : moyen à élevé
    Pose : moyennement facile
    Longévité/facilité d’entretien : moyenne



  • Le parquet stratifié

    Initialement réservé aux pièces sèches, le stratifié se décline aujourd’hui en gammes destinés à la salle de bains qui en craignent pas la condensation ni les projections d’eau. Le cœur de la lame est enduit de résine de mélamine pour le protéger de l’humidité et éviter le gonflement tandis que les chants sont imprégnés pour assurer une étanchéité supplémentaire. La plupart des produits peuvent se pose sans colle et par emboîtement.
    Prix : moyen
    Pose : facile
    Longévité/facilité d’entretien : moyenne



  • Les lambris

    Différents types de lambris sont disponibles pour les murs d’une salle de bains. Les lambris en PVC sont les mieux adaptés pour la salle de bains. Proposés principalement en lames de 2,50 m à 2,70 m de longueur, ils permettent de réaliser des revêtements muraux sans raccord. Il existe maintenant des produits qui se clipsent, faciles à poser et bon marché. Les lambris MDF revêtus de papier mélaminé peuvent être posés dans une salle de bains si le support est hydrofuge et hors des zones de projection. De même pour les lambris en bois (choisir des essences résistantes comme le teck).
    Prix : bon marché à moyen
    Pose : facile
    Longévité/facilité d’entretien : moyenne à excellente



  • La peinture



Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’utiliser une peinture brillante dans la salle de bains et il est possible d’appliquer un produit en phase aqueuse sur une ancienne peinture à l’huile, à condition de dépolir le brillant. Si l’ancienne peinture n’adhère plus, il peut être nécessaire de reconsolider les fonds (faire faire un devis par un professionnel). Quant aux gammes de peintures spécifiques « salles de bains », elles sont adaptées aux pièces humides dans certaines limites : elles ne conviennent pas pour les zones de projection ni pour un hammam.
Prix : bon marché
Pose : facile à moyennement facile
Longévité/facilité d’entretien : excellente


  • Les enduits décoratifs


Il existe une multitude de peintures et d’enduits « à effets » : structurés, à pouvoir garnissant et opacifiant… La plupart sont formulés en phase aqueuse. Ce qui assure un séchage rapide et l’absence d’odeur. Toutefois, leur mise en œuvre reste l’affaire de professionnels : préparation des fonds, première couche sur laquelle repose l’effet décoratif puis une ou plusieurs autres couches pour affine le décor. Le produit doit être adapté aux pièces humides. Enfin pour choisir, mieux vaut voir un chantier fini car les échantillons ne sont pas représentatifs.
Prix : moyen à élevé
Pose : difficile
Longévité/facilité d’entretien : moyenne


  • Le papier peint


Le papier peint vinyle est recouvert d’une couche de PVC, ce qui le rend très résistant et imperméable. Lavable, lessivable et même brossable, il est donc adapté à la salle de bains. Avant de tapisser, il est nécessaire de bien préparer le support (nettoyage, rebouchage des fissures…). Utilisez une colle spéciale pour papier peint vinyle, de préférence fongicide pour pièce à ambiance humide. Il existe des colles en poudre à diluer dans l’eau ainsi que des produits spéciaux pour pose du papier sur une surface laquée.
Prix : bon marché à moyen
Pose : facile à moyennement facile
Longévité/facilité d’entretien : moyenne


  • Les revêtements en fibres végétales


La fibre du jonc de mer est imputrescible, lisse et glacée et peut être posée dans la salle de bains. Présenté avec une sous couche en caoutchouc, ce produit doit être collé sur un sol sec et régulier. Il est préférable d’avoir une pièce bien ventilée. La fibre de coco, le sisal et le jute ne sont pas adaptés aux pièces humides.
Prix : bon marché
Pose : facile
Longévité/facilité d’entretien : moyenne

  • La moquette


Il existe de moins en moins de moquettes destinées aux salles de bains sur le marché. Malgré tout, il est possible d’y poser ce matériau à certaines conditions. Le produit choisi doit être 100 % synthétique (moquette à base de fibres polyamides floquées) de même que la sous-couche afin d’éviter le pourrissement. Les moquettes contenant de la laine sont totalement à proscrire.
Prix : bon marché
Pose : facile
Longévité/facilité d’entretien : moyenne

  • Les panneaux stratifiés


Fréquemment posés dans les salles de bains sur les murs ou pour habiller les appareils sanitaires, les panneaux stratifiés ne sont pas adaptés à cette pièce car ils sont sensibles à l’humidité. Leur point faible se situe au niveau des joints. Ils ne doivent pas recevoir de projection d’eau et la pièce doit être correctement ventilée.
Prix : moyen à élevé
Pose : moyennement facile
Longévité/facilité d’entretien : moyenne
Isabelle Coune
Paru dans CoteMaison.fr - Novembre 2007

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